22 avril 2018
Irrfan Khan en tête d’affiche d’une comédie ? Attendez-moi, j’arrive ! Il était en 2017 le héros de Hindi Medium, nouvelle réalisation de Saket Chaudhary (Pyaar Ke Side Effects, Shaadi Ke Side Effects), aux côtés de l’actrice pakistanaise Saba Qamar, qui signe au passage ses débuts à Bollywood avec ce métrage.

Ki & Ka est sorti il y a déjà deux ans. Avec Kareena Kapoor Khan et Arjun Kapoor (que j’adore) au casting, j’avais alors toutes les raisons d’adorer ce film. D’autant plus qu’il était dirigé par l’excellent R. Balki, qui a livré précédemment des métrages de qualité, de Cheeni Kum à Paa. Pourtant, je n’ai jamais vu Ki & Ka.
J’étais un peu réservée quant au projet Hichki. Non pas je n’avais pas envie de le voir. Le grand retour de Rani Mukerji au cinéma, ça ne se refuse pas ! Ceci étant, j’étais très sceptique quant au résultat final. Pourquoi, me direz-vous ? A cause du réalisateur.
J’ai attendu le festival pour regarder Newton. J’aurais pu le visionner depuis des mois, mais l’occasion de le voir sur grand écran était trop belle. En sortant du visionnage, je m’attendais à tout sauf à ce que j’ai découvert.
Lenin Bharathi, dont c'est le premier film, Western Ghats (Merku Thodarchi Malai) a été présenté ce vendredi soir lors du Festival des Cinémas Indiens de Toulouse. Déjà projeté un peu partout dans le monde entre New York et Singapour, c'est pourtant une première européenne qui a lieu ce soir-là et qui permet au public français de s'immerger dans la vie d'une communauté rurale au centre des Ghats Occidentaux.
Sound of Silence fait partie de ces films que je n’aurais probablement jamais regardé, si ce n’avait pas été dans le cadre d’un festival. Réalisé par le cinéaste malayalee Dr Biju (auquel on doit les métrages acclamés Veettilekkulla Vazhi et Perariyathavar), Sound of Silence est pourtant tourné en hindi et en tibétain.
Dans le cadre de notre deuxième journée au
Seconde soirée de festival à l’American Cosmograph de Toulouse. J’ai découvert l’un des métrages que j’attendais le plus à l’occasion de cette édition : Thondimuthalum Driksakshiyum, avec Fahadh Faasil à l’affiche.
Hier, se tenait la soirée d’ouverture du
Cette année encore, le