5 bonnes raisons d’aller découvrir La Dernière Séance au cinéma…
5 juillet 2026

À cette occasion, Bolly&Co vous livre cinq bonnes raisons de découvrir La dernière séance en salles obscures…
5. C’est une déclaration d’amour au cinéma
La dernière séance est avant tout un film sur le cinéma lui-même. À travers les yeux d’un enfant fasciné, Pan Nalin explore la disparition progressive de la pellicule 35mm et le passage à l’ère numérique. Mais au-delà de cette transition technique, le film évoque la magie des salles obscures, la fabrication des images et l’émotion collective du grand écran. Un véritable hommage qui parlera à tous les amoureux du septième art.
4. C’est une œuvre à portée semi-autobiographique
Le film puise largement dans la vie de son réalisateur. À travers le personnage de Samay, Pan Nalin revisite son enfance dans le Gujarat, son milieu modeste et sa découverte émerveillée du cinéma. Cette dimension intime donne au récit une authenticité particulière, entre souvenirs personnels et fiction universelle.
3. Pour la performance de Bhavin Rabari
Révélation du film, Bhavin Rabari impressionne par la justesse de son interprétation. Sans expérience notable avant le tournage, il incarne Samay avec une spontanéité et une sincérité rares. Son jeu naturel a d’ailleurs été salué par le National Award du Meilleur Acteur Enfant, confirmant l’impact de sa prestation.
2. Pour sa bande-originale envoûtante
La musique, signée par le compositeur français Cyril Morin, collaborateur fidèle de Pan Nalin, accompagne le récit avec délicatesse. Elle renforce la dimension à la fois poétique et initiatique du film, enveloppant chaque scène d’une atmosphère sensible et immersive.
1. Pour Pan Nalin, tout simplement
Le nom de Pan Nalin suffit à éveiller la curiosité. Cinéaste audacieux, il n’a cessé de surprendre avec des œuvres comme La Vallée des Fleurs ou Déesses Indiennes en Colère. Avec La dernière séance, il confirme une nouvelle fois sa capacité à se réinventer, livrant un film visuellement marquant et émotionnellement puissant.
